Ce qu’on appelle accord franco-algérien de 1968 est un accord bilatéral signé entre la France et l’Algérie, à la fin des années 1960. Il définit les droits dont bénéficient les ressortissants algériens pour venir en France et pour s’y installer, pour diverses raisons historiques.
À l’origine, des quotas sont définis et un certain nombre d’avantages sont offerts aux Algériens. Conformément à l’accord, ils peuvent venir chercher un emploi en France, y être formés, obtenir plus facilement un certificat de résidence.
Cependant, au fil du temps, une série de renégociations et d’amendements réduisent ces droits spécifiques. Ils visent à rapprocher le statut des ressortissants algériens de celui de tous les étrangers extérieurs à l’Union européenne. En pratique, les avantages dévolus aux Algériens sont devenus très peu nombreux.
Dans les décennies qui suivent la signature de l’accord, divers évènements (attentats, crise politique en Algérie, montée de l’extrême droite en France) conduisent à des débats sur le texte.
Plusieurs dénominations circulent : accord franco-algérien, accords de 1968, accords de 68, accords de 1968 avec l’Algérie, accord franco-algérien de 68, etc. Son nom officiel est accord relatif à la circulation, à l’emploi et au séjour en France des ressortissants algériens et de leurs familles.
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