De manière générique, le mot débarquement désigne l’action de quitter un navire, pour une personne. Bien souvent, cette action est collective : on appelle débarquement le fait, pour un navire, de faire descendre tous ses passagers dans un port. Ou, pour un train, tous ses passagers sur un quai.
Au sens figuré, ce mot s’emploie aussi pour l’action de faire quitter son poste à quelqu’un. C’est alors un équivalent de limogeage, de mise à pied.
Le mot débarquement prend un sens précis dans le vocabulaire militaire. Il désigne une opération par laquelle une armée transportée par les mers est déployée sur des côtes ennemies, pour envahir le territoire ou pour livrer bataille.
Les débarquements sont généralement accompagnés de frappes aériennes qui ciblent l’organisation et les défenses ennemies, et de parachutages d’unités dans les terres. L’un des enjeux d’un débarquement est de disposer d’un moyen d’acheminer rapidement une grande quantité de matériel militaire.
Il y a eu de nombreux débarquements à travers les âges, mais les plus massifs ont eu lieu pendant la Seconde Guerre mondiale : en Provence, en Sicile, à Okinawa et surtout en Normandie.
En effet, le 6 juin 1944 (journée également appelée D-Day), 150 000 soldats alliés sont envoyés sur cinq plages normandes, renommées à l’occasion Omaha Beach, Utah Beach, etc.
Accompagnés de milliers de parachutistes et d’une flotte de milliers de navires, les armées britannique, américaine, canadienne livrent la bataille de Normandie et la remportent. Cette victoire décisive ouvre la voie à la Libération.
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