Le mot radioactivité désigne un phénomène physique découvert à la toute fin du XIXe siècle. Il s’agit d’un phénomène de désintégration que possèdent les noyaux de certains atomes. Durant cette désintégration, le noyau se transforme en celui d’un autre élément chimique et il émet des rayonnements.
Les rayonnements émis par un noyau radioactif qui se désintègre peuvent être de différentes natures. Ils peuvent être constitués de noyaux d’hélium, d’électrons, de positons, de photons ou de neutrons. Selon leur nature, ces rayonnements sont classés en trois catégories, appelées alpha, bêta et gamma.
Lorsque les rayonnements d’un élément radioactif touchent une matière ou un organisme, ils l’irradient, le traversent. Cette irradiation produit des effets dont l’ampleur dépend de la dose et de la durée de l’irradiation.
Chez un être humain, l’exposition à une dose élevée de radiations radioactives entraîne des cancers et des mutations génétiques.
Le phénomène de radioactivité existe à l’état naturel, sur des isotopes (des variantes) de certains éléments chimiques. L’uranium 238, le carbone 14, le potassium 40, le radon, comptent parmi les éléments radioactifs les plus répandus sur Terre.
Quant à la radioactivité artificielle, c’est celle qui est maîtrisée par les humains, que ce soit pour la production d’énergie, pour des procédés industriels, pour des examens médicaux, etc.
La sécurité des matériels et des infrastructures qui exploitent la radioactivité est cruciale. En cas d’accident, une alerte à la radioactivité peut être émise. Celle-ci entraîne l’application de mesures pour protéger la population contre l’exposition aux radiations.
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