Au départ, l’adjectif scatophile s’utilise dans le domaine de la biologie. Il qualifie une espèce (champignon, bactérie) qui vit dans les excréments d’une autre espèce.
Ensuite, ce mot s’emploie aussi dans le domaine de la psychiatrie, au sujet d’un trouble mental. Une personne scatophile est attirée par les excréments, elle éprouve du plaisir à les manipuler, à jouer avec. Cela se traduit notamment dans des pratiques sexuelles.
Avec une forme d’exagération et de jugement, on qualifie parfois de scatophile une personne qui s’intéresse un peu trop aux excréments, qui brise le tabou dont il font habituellement l’objet. Ou bien des personnes que ça ne dérange pas de s’occuper d’excréments, par exemple des jeunes parents qui changent leur bébé sans éprouver aucun dégoût.
Dans ses deux emplois principaux, le mot scatophile est l’équivalent de coprophile.
Publié le
Dernière modification le
Rédigé par des humains, pour des humains