L’appellation septième art désigne… (roulement de tambour)… le cinéma. Voilà, tout est dit, ou presque ! On pourrait ajouter que septième art est une périphrase pour dire cinéma, donc un synonyme de ce mot, souvent employée pour éviter de le répéter. Employer septième art pour dire « cinéma » a longtemps été perçu comme soutenu, recherché, mais c’est aujourd’hui éculé.
L’expression septième art s’emploie quand on dit par exemple un chef-d’œuvre du septième art (« un chef-d’œuvre cinématographique »), l’histoire du septième art (« l’histoire du cinéma »), les légendes du septième art (« les plus grands acteurs et actrices »).
Cette expression date des années 1920 et, depuis son apparition, elle est de plus en plus répandue.
Les différentes formes d’art et la façon de les classifier ont longtemps intéressé les philosophes. Plusieurs distinctions ont été établies, plusieurs classements.
On cite souvent la classification en cinq arts (l’architecture, la sculpture, la peinture, la musique et la poésie) proposée par le philosophe allemand Hegel au début du XIXe siècle. Sa classification a été complétée par un critique de cinéma italien, Ricciotto Canudo, qui a ajouté le cinéma en septième position, après la danse.
Par la suite, cette liste a encore été complétée. L’autre expression sur laquelle un consensus s’est formé est le neuvième art, qui désigne la bande dessinée.
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