Le mot iceberg désigne un gros bloc de glace à la dérive dans l’océan. Ce bloc s’est détaché d’un glacier ou d’une barrière flottante, dans une région polaire, et il dérive jusqu’à fondre complètement.
Les icebergs ont des tailles variables, mais les plus gros font plusieurs fois la surface d’une ville et pèsent plusieurs millions de tonnes. Leurs formes aussi sont variables : plats, trapus, érodés, pointus, etc.
Les lois de la physique font que la partie à l’air libre, visible, ne représente que 10 % de leur volume. Autrement dit, la majeure partie d’un iceberg se trouve sous l’eau, immergée. D’où l’expression imagée la partie cachée de l’iceberg, « ce qu’on ne voit pas (dans un problème, une situation) mais qui est le plus important ».
Lorsqu’ils dérivent dans les eaux navigables, les icebergs sont traqués et leur position est connue. Cela réduit les risques d’accident, tel celui qui a conduit au naufrage du Titanic en 1912.
Outre l’accident qu’on vient d’évoquer et les films qui le relatent, comme celui de James Cameron, l’image d’un iceberg est aussi devenue support d’un mème.
Sur cette image qui laisse entrevoir les parties émergée et immergée d’un iceberg, on place des concepts à différentes hauteurs ou profondeurs. Le but, c’est de représenter ce que le public voit d’un phénomène, face à ce qu’il recouvre réellement et qui est ignoré du public.
La prononciation du mot iceberg fait débat. Deux variantes coexistent, [ajsbɛʁg] et [isbɛʁg].
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