Il n’y a pas d’expression omerta chinoise en français, mais c’est le nom d’une tendance sur les réseaux sociaux à l’automne 2025. On y présente l’omerta chinoise comme une organisation qui recrute des membres, mais il s’agit d’un mème sans rien à l’intérieur.
L’omerta chinoise, c’est une supposée organisation chinoise dont les membres pratiquent une danse en groupe : les genoux qui se balancent d’un côté puis de l’autre, avec des mouvements des bras. Des personnes postent des vidéos où elles imitent cette danse, prétextant vouloir rejoindre l’omerta chinoise.
Si l’omerta chinoise n’existe pas, en revanche le nom omerta a bien un sens en français. Il désigne au départ le fait, pour les membres d’un groupe, de garder le silence au sujet de faits illicites dont ils ont connaissance, par solidarité.
Ce mot s’emploie également à propos de la loi du silence qui s’impose à un groupe, sur des sujets tabous. Le fait d’entretenir une omerta joue sur la crainte des conséquences ou des représailles qui toucheraient ceux qui parlent.
Dans ce contexte, oui, on peut parler d’omerta chinoise, sur des sujets que les citoyens chinois évitent d’aborder. Faut-il les lister ?
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