Dans le mot empathie, on retrouve l’élément d’origine grecque -pathie, qui signifie « ce que l’on éprouve, ressent ». Faire preuve d’empathie signifie « être capable de comprendre ce que ressent une autre personne ».
On trouve l’élément -pathie dans d’autres mots, comme antipathie (« hostilité, aversion instinctive et sans raison particulière »), sympathie (« bienveillance, attrait naturel éprouvé pour quelqu’un ») ou encore apathie (« incapacité de ressentir des émotions »).
L’empathie et la sympathie sont deux facultés proches, qui se différencient par leur degré d’implication. La sympathie est l’attrait naturel éprouvé pour quelqu’un, par exemple on peut ressentir de la sympathie pour quelqu’un qu’on vient de rencontrer. L’aspect physique d’une personne ou un simple sourire peuvent générer de la sympathie envers cette personne. L’empathie quant à elle implique une considération plus forte de l’autre : pour éprouver de l’empathie envers quelqu’un, il faut se positionner au même niveau émotionnel que cette personne, et on éprouve donc généralement de l’empathie pour les personnes que l’on connaît bien ou dont on connaît la situation personnelle.
Dans la même famille que le nom empathie, on ne retrouve qu’un seul mot : l’adjectif empathique. On dit d’une personne qui fait preuve d’empathie qu’elle est empathique.
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