Dans les cités grecques de l’Antiquité, l’agora était la place principale de la cité. C’était un grand espace ouvert, un lieu de rencontres, sur lequel et autour duquel se déroulaient diverses activités.
L’agora était souvent le siège de bâtiments religieux, juridiques, administratifs, politiques. C’était aussi une place de marché, également un lieu de promenade. Sur l’agora, les citoyens se transmettaient des informations, écoutaient des discours, se forgeaient une opinion.
Dans ses emplois actuels, le mot agora a conservé des traits comme « lieu de débat » ou « lieu fait pour les citoyens ». Ainsi, dans un journal, une rubrique intitulée agora peut rassembler des prises de position, des billets d’opinion.
Il existe aussi des bâtiments publics nommés agora, par exemple à Metz, à Strasbourg, à Agen, etc. Leur fonction est assez variable, mais toujours orientée vers le public : siège d’un organe politique, parc des expositions, médiathèque, salle de spectacle, salle des congrès, point d’information…
Le nom agora est emprunté au grec, où il a d’abord désigné un lieu de réunion, puis une place publique. C’est un dérivé du verbe agorein, « rassembler ».
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