Le dark web est constitué d’un ensemble de sites Internet qui ne sont pas accessibles par les navigateurs traditionnels. Ils ne sont pas non plus référencés sur les moteurs de recherche.
Pour y accéder, il faut se connecter à des réseaux spécifiques, reliés à Internet, en utilisant un navigateur adapté. L’architecture et le mode de fonctionnement du dark web font que ses utilisateurs y sont totalement anonymes.
Pour y pénétrer, il faut aussi trouver des points d’entrée à ses sites, non référencés – éventuellement en étant coopté par d’autres utilisateurs.
Autant de raisons pour lesquelles le dark web héberge des sites liés à des activités illicites : trafic de drogue, revente de données personnelles, de données bancaires volées, contenus pédopornographiques. C’est aussi un repaire pour les groupes de hackers.
Mais à côté de ça, le dark web permet également à des personnes touchées par la censure (journalistes, opposants politiques, lanceurs d’alerte) de s’exprimer librement et de transmettre des informations.
On parle aussi en français de dark net (variante darknet), de web caché, de web clandestin. En France, la recommandation officielle pour cet anglicisme est Internet clandestin.
L’expression dark web, qui s’écrit aussi dark Web, est utilisée en français depuis le début des années 2010. Elle est empruntée à l’anglais, où elle signifie « web sombre », avec cet adjectif pris dans le sens « lointain et peu connu ». Elle date dans cette langue de la toute fin du XXe siècle.
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