On rencontre le mot homophone à l’école et au collège, quand on étudie le français et en particulier son orthographe. Ce mot s’utilise le plus souvent au pluriel. Des homophones, ce sont des mots qui se prononcent de la même façon. Mais il s’agit de mots différents, avec des sens différents, et on doit faire attention de ne pas les confondre (lorsqu’ils s’écrivent différemment).
On appelle homophones lexicaux des noms, des verbes, des adjectifs, qui ont la même prononciation. Par exemple tache et tâche sont des homophones, tout comme censé et sensé.
Quant aux homophones grammaticaux, ce sont des mots grammaticaux (ou des petits groupes de mots) qui se prononcent pareil : à et a, ou et où, c’est et s’est, etc.
Cette notion ne s’applique pas uniquement aux mots, mais aussi aux syllabes, voire aux lettres ou groupes de lettres qui se prononcent à l’identique. Par exemple, les terminaisons verbales -er et -é sont homophones.
Dans l’apprentissage du français, on met l’accent sur les homophones car ils représentent des pièges orthographiques. On cherche alors à analyser ces mots, leur emploi, leur sens, pour déterminer comment les écrire.
La notion d’homonyme est un peu plus large. Elle englobe deux possibilités : des mots qui se prononcent pareil (homophones) et des mots qui s’écrivent pareil (homographes). Des homographes, ce sont par exemple l’adjectif influent et le verbe ils influent.
Vous l’aurez compris, il y a aussi des mots qui sont à la fois homophones et homographes : ils se prononcent et s’écrivent pareil, mais restent des mots différents. Exemple : mouche (l’insecte) et je me mouche (du verbe se moucher).
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