La phrase le J c’est le S est une formule d’amitié adressée au rappeur marseillais JuL. Elle exprime l’idée qu’on apprécie ce chanteur, qu’on fait partie de ses soutiens, de ses fans, voire qu’on le considère comme un proche.
JuL a ceci de particulier qu’il est très clivant. Pour ses détracteurs, il est à ranger avec Aya Nakamura au rang des célébrités contemporaines dont la célébrité est inexplicable.
Pour les autres, JuL incarne une réussite tout en simplicité, un personnage généreux, accessible et proche de son public. C’est aussi une figure consensuelle, qui tranche avec d’autres rappeurs baignant dans la délinquance.
Il faut mentionner ici que ce rappeur très productif (deux albums par an, en moyenne) est devenu très jeune le rappeur français dont les disques sont les plus vendus.
Sa notoriété l’a conduit à jouer un rôle de premier plan à l’arrivée de la flamme olympique à Marseille, en mai 2024. Quelques commentateurs comme le premier ministre Gabriel Attal ont usé à l’occasion de la formule le J c’est le S.
J est l’initiale de JuL et le S, c’est le sang, voire le sang de la veine. Cette dernière expression désigne une personne dont on est très proche, qu’on considère comme un membre de sa famille. Elle provient de l’argot des adolescents et des jeunes adultes de Marseille, où elle est apparue dans les années 2010.
Cette phrase provient de la chanson Bande organisée, sortie en 2020. Invité par JuL à participer à ce titre parmi d’autres figures du rap marseillais, le rappeur Naps y répète plusieurs fois le J c’est le S pour signifier sa forte amitié envers le rappeur JuL.
Après ça, la phrase le J c’est le S est reprise et détournée en remplaçant la lettre du début par l’initiale d’un prénom, à destination d’un ami proche : le H c’est le S.
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