L’expression malus auto, ou malus automobile, désigne une somme d’argent que l’acheteur d’une voiture doit payer en supplément du prix de vente, au moment de son immatriculation. Le montant du malus suit un barème décidé par l’État, réévalué périodiquement.
Ce type de malus s’applique à l’achat d’un véhicule polluant. Pour les plus polluants, il peut atteindre plusieurs dizaines de milliers d’euros. Le but est de dissuader les acheteurs et de les inciter à se tourner vers des voitures plus écologiques.
Deux critères s’appliquent dans le barème du malus auto. Celui-ci est calculé en fonction du poids du véhicule et de son niveau d’émission de dioxyde de carbone.
À partir d’un certain seuil, par exemple 1,5 tonne, la personne qui immatricule un véhicule doit payer un montant pour chaque kilo supplémentaire. Même logique du côté des émissions de gaz polluants. Un barème s’applique à partir d’un seuil, par exemple 113 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre parcouru.
On ratisse très large : toutes les voitures qui ne sont pas électriques (ou à hydrogène), et qui dépassent l’un des seuils énoncés, sont concernées par le malus auto. En abaissant les seuils, l’État peut mécaniquement augmenter le nombre de véhicules concernés, en attendant la fin de la commercialisation des voitures thermiques.
Publié le
Dernière modification le
Rédigé par des humains, pour des humains