La mort cérébrale, c’est l’état d’une personne qui n’a plus aucune activité du cerveau. L’absence d’activité du cerveau, qui se mesure par un électroencéphalogramme plat, est irréversible. Autrement dit, cette personne est morte, il est impossible de la ranimer : c’est la mort cérébrale qui définit légalement la mort.
On emploie souvent l’expression mort cérébrale en référence à une personne dont certaines activités vitales (circulation sanguine et battements du cœur, respiration) sont maintenues en fonctionnement de manière artificielle. Si on la débranche, le corps s’arrête.
Cela se produit par exemple en milieu hospitalier : on reçoit un patient dans un état critique, on l’appareille (respirateur, injections) pour améliorer et stabiliser son état, mais il décède. On dit alors qu’il est en état de mort cérébrale.
La mort cérébrale est définie légalement (en France depuis les années 1960) dans le but d’encadrer la pratique du prélèvement et du don d’organe. En effet, chez un patient en état de mort cérébrale, la plupart des organes sont encore en état de fonctionner et ils peuvent bénéficier à des patients en attente de transplantation.
Dans un sens figuré, l’expression mort cérébrale désigne l’état d’une chose (une institution, un organisme), qui existe toujours mais qui n’a plus aucune fonction, aucune utilité.
On parle aussi de coma dépassé, de coma de type IV, de mort encéphalique.
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