Ce mot emprunté à l’arabe n’a pas une seule orthographe possible en français : il en a plusieurs. Son orthographe est loin d’être fixée, même si on observe certaines tendances.
Avec les arabismes, en français, on observe un certain flottement, dû au passage de l’alphabet arabe vers l’alphabet latin. En effet, il n’existe pas de règles de translittération très précises, et ça ouvre la porte à de nombreuses possibilités.
En l’occurrence, la graphie du mot inchallah comporte de nombreuses zones qui peuvent varier : ch ou sh, apostrophe ou non, un seul a ou deux, un A majuscule à Allah ou non, avec un seul l ou avec deux, avec un h final ou non, et le tout en un seul mot ou en plusieurs.
En théorie, ça fait beaucoup de formes possibles. En pratique, les deux orthographes les plus fréquentes sont inchallah et inshallah. Souvent, les musulmans mettent un A majuscule au milieu du mot, qu’ils l’écrivent avec une apostrophe ou non : inshAllah, inch’Allah.
Dans un emploi plus proche de l’arabe et de la pratique de la religion musulmane, on l’écrit plutôt en trois parties : in sha Allah.
Enfin, des graphies avec un seul l ou sans h final (inchalah, inchalla) sont plus rares mais circulent quand même.
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