Ce qui est bizarre provoque un sentiment d’étrangeté, qui le rend difficile à catégoriser, à comprendre. Plusieurs qualificatifs expriment des nuances très proches.
Ce sentiment d’étrangeté transparaît également dans les adjectifs étrange, curieux, insolite, incongru, pittoresque, farfelu, chelou, kafkaïen, surréaliste, qui sont des équivalents de bizarre. Il y a aussi bizarroïde, formé avec un suffixe qui renforce encore le sentiment en question.
Si on cherche à donner une tournure très positive à la chose qu’on décrit, les mots extraordinaire, fantastique, sensationnel, surprenant, incroyable, remarquable sont plus adaptés. Et si la chose est très drôle : cocasse, loufoque, comique, marrant, amusant, truculent.
Quand on qualifie de bizarre une chose qu’on ne s’explique pas, ce mot est proche de invraisemblable, absurde, inexplicable, abracadabrant, étonnant, fou, déroutant, incompréhensible, déconcertant.
Par ailleurs, ce qui est bizarre est différent des autres de la même espèce, il s’en écarte. Dès lors, les mots particulier, atypique, spécial, anormal, aberrant, singulier, unique, isolé, hors du commun, original, extravagant fonctionnent eux aussi comme synonymes de bizarre.
Enfin, l’idée de fréquence faible ou nulle peut être exprimée dans ce mot. Auquel cas, ses équivalents sont peu commun, pas banal, rare, inhabituel, inaccoutumé, occasionnel.
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