Quand il a été créé dans la deuxième moitié du XIXe siècle, le terme écologie désignait une branche de la biologie qui étudiait les écosystèmes, c’est-à-dire les êtres vivants et le milieu dans lequel ils vivent, ainsi que les relations entre eux.
La deuxième moitié du XXe siècle est marquée par une prise de conscience de la mise en danger de l’environnement par les activités humaines et par l’importance de le préserver. Des thématiques environnementales comme la déforestation, le trou de la couche d’ozone, l’extinction des espèces, le réchauffement climatique, etc., s’invitent alors dans le débat public.
Cela a conduit à l’émergence de nouveaux sens pour le mot écologie. D’abord, écologie a pris le sens de « étude des conditions d’existence des êtres vivants, dans une optique de préservation de la nature ». Le but de ce courant scientifique est d’identifier et de contrer ce qui menace l’équilibre biologique, de protéger les espèces en danger, d’ancrer le développement humain dans le respect de l’environnement.
De là, l’écologie est devenue un combat politique. En politique, l’écologie, c’est un courant de pensée qui prône la mise en adéquation des activités humaines avec le respect et la protection de l’environnement et des ressources naturelles.
Il s’agit par exemple de prendre des mesures contre le réchauffement climatique, de réduire les émissions polluantes, de protéger la biodiversité, de faire évoluer les modes de production et de consommation, de mettre en place les principes du développement durable, etc.
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