L’expression zone d’alerte maximale s’utilise en France dans le contexte de la pandémie de Covid-19. Elle désigne un territoire dans lequel le coronavirus responsable de cette pandémie circule très activement, si bien qu’il apparaît nécessaire de prendre des mesures drastiques pour limiter sa propagation.
Cette expression est apparue le 23 septembre 2020, employée par le ministre français de la Santé, Olivier Véran, au sujet de la Guadeloupe et des agglomérations d’Aix-en-Provence et de Marseille. Dans les semaines qui ont suivi, d’autres territoires ont été placés en zone d’alerte maximale.
Cette notion de zone d’alerte maximale s’accompagne d’autres notions, qui sont également liées au degré de circulation du virus sur une échelle à cinq niveaux : on parle de zone hors alerte, de zone d’alerte, de zone d’alerte renforcée, de zone d’alerte maximale et enfin d’état d’urgence sanitaire. Dans sa forme, ce dispositif est comparable à ceux de Vigipirate et de la carte de vigilance Météo-France, qui fonctionnent aussi par niveaux d’alerte.
Pour décider à quel degré d’alerte se classe un territoire donné, on observe plusieurs indicateurs médicaux et sanitaires. Si certains seuils d’alerte prédéfinis sont dépassés, le degré d’alerte augmente et par conséquent les mesures prises sont plus strictes.
La fermeture des restaurants, des bars, des établissements qui reçoivent du public (sauf sous certaines conditions sanitaires), l’interdiction des rassemblements de plus de dix personnes, l’incitation au télétravail : voilà les principales mesures qui sont mises en place dans un territoire s’il est déclaré en zone d’alerte maximale.
Publié le
Dernière modification le
Rédigé par des humains, pour des humains